| Avec un accroissement
de 534 623 habitants entre 1982 et 1999,
soit un taux de croissance annuel moyen
de 0,7 %, la Région PACA est restée
en tête des régions françaises
les plus attractives (avec la région
Languedoc-Roussillon), moins cependant
qu'au cours de la décennie précédente.
Le solde migratoire explique pour les
trois quarts cette évolution, le
bilan naturel pour un quart. Marseille
exceptée, les agglomérations
progressent, surtout Fréjus
et Istres.
Ces mouvements n'inversent pas une tendance
général au
|
vieillissement
de la population : les personnes de 65 ans
et plus représentent 16,6 % de la
population (21,5 % dans les Alpes-Maritimes),
celles de moins de 20 ans seulement 24,9
%. Le nombre d'étrangers qui vivent
dans la Région s'élève
à 366 000 (8,1 % de la population
totale).
Parmi eux, 70 % résident dans les
Bouches-du-Rhône et les Alpes-Maritimes.
Les Maghrébins forment 57 % de leur
effectif, suivis des ressortissants de l'Union
européenne (Italiens, Espagnols,
Portugais). Près de 72 % des étrangers
sont ouvriers, et 16 % |
d'entre eux
employés. Les Hautes-Alpes et les
Alpes-de-Haute-Provence retiennent 5,7 %
de la population (1999) sur 39,6 % du territoire
régional. Avec une densité
moyenne de 20 h./km² (1999), ces deux
départements ne sont pas plus occupés
que les plateaux de la Provence intérieure.
La densité atteint, par contre, 358,5
h./km2 (1999) dans les Bouches-du-Rhône.
Quant aux Alpes-Maritimes, 90 % de leurs
résidants vivent dans trois agglomérations
côtières : Nice,
Menton
et la conurbation rassemblant les villes
de Cannes,
de Grasse
et d'Antibes. |