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Commune : Aix-en-Provence
Région : Provence-Alpes-Côte-d'Azur
Département : Bouches-du-Rhône
Code postal : 13090 Population
: 137 067 habitants Superficie
: 18 608 hectares Altitude
: 175 mètres |
| Généralités
historiques :
La ville fut fondée en 122
avant
J.-C.à son emplacement actuel
par le consul Sextius Calvinius, sous
le nom d'Aquae Sextiae ; il avait
précédemment détruit
la place-forte d'Entremont (3 kilomètres
au nord), oppidum majeur des Saliens
qui occupaient la Provence.
En 102 avant J.-C., Marius, après
avoir écrasé les Teutons
dans la plaine de Pourrières,
embellit la ville et la dota de ses
principaux monuments.
César en fit une colonie en 45
avant J.-C. ; enfin Aix devint la capitale
de la Seconde Narbonnaise à la
fin du IIIème siècle.
Un archevêché y exista
très tôt, mais il ne fut
établi définitivement
qu'au VIIIème siècle. |
A la suite des siècles
de troubles et d'invasions, barbares
et Sarrasins, la suprématie d'Aix
diminua au profit d'Arles.
La prospérité revint du
XIème au XIVème siècle,
malgré les dommages de la guerre
de Cent Ans, et s'épanouit de
la fin XIVème siècle,
à la fin XVème siècle,
avec l'alliance Anjou-Provence et la
gestion des comtes, dont le célèbre
roi
René ; son neveu Charles
III légua à Louis
XI le comté qui fut ainsi
réuni à la Couronne en
1481.
Dans la première moitié
du XVIème siècle la région
fut ravagée à trois reprises
par les Impériaux (prise en 1563
par Charles-Quint).
De tradition frondeuse, la ville après
avoir suivi la Réforme (ce qui
causa des troubles sanglants), s'éleva
contre Richelieu, Mazarin, l'Exil des
Parlements de Maupeou.
Chef-lieu de département à
la Révolution, puis sous-préfecture
en 1799, Aix déclina au XIXème
siècle et fut irrésistiblement
supplanté par la croissance de
Marseille.
Ville d'art et d'histoire, c'est aujourd'hui
une cité universitaire, résidentielle
et thermale qui a gardé le reflet
de son prestige et de son humanisme
: berceau des |
troubadours et des
princes lettrés, université
célèbre créée
en 1409, établissement en 1501
du fameux Parlement de Provence et
siège des Etats, place forte
de la noblesse de robe (grande et
petite), magnifique ensemble urbain
et merveilleuses demeures rurales,
font d'Aix-en-Provence un haut-lieu
international des arts et du tourisme.
De nombreuses personnalités
parlementaires des lettres et des
arts sont nées à Aix,
notamment Vauvenargues, Vanloo, Cézanne,
Alfred Capus...
Village de plaine des Milles, au sud
de la ville.
Ancienne communauté médiévale
de Puyricard, au nord d'Aix.
Co-seigneurie des Baux et des archevêques
d'Aix.
Hameau de Saint-Pons au bord de l'Arc
dans un joli site ombragé. |
Particularités
:
Dolmens de Saint-Marc au nord-est ;
le dolmen, dit "tumulus de la Blaque",
a été détruit fin
XIXème siècle par les
travaux du Canal du Verdon.
Oppidum salien d'Entremont, à
3 kilomètres nord : surface totale
80 000 m², dont 30 000 habitables
(400 habitants ?) ; capitale économique,
politique et religieuse ; ville haute
et ville basse, quartiers urbanisés,
"voie sacrée" vers
le sanctuaire dominant la ville, remparts
; mobilier de céramique, poterie
et bronze ; importante statuaire d'un
grand réalisme : têtes
coupées, statues de chefs héros,
alvéoles avec crânes enclavés.
Nombreux vestiges de l'occupation romaine,
notamment fractions d'aqueduc au lieu-dit
Pont-de-Béraud (ancien chemin
d'Aix et cours des Alpes), vestiges
de thermes dans le jardin de l'hôtel
des Thermes, mur place de l'Evêché,
remparts et substructions , vestiges
en bordure de l'avenue de Grassi ; céramique
hellénistique et indigène,
statues en pierre et en bronze, chapiteaux,
cippes, colonnes de portiques, mosaïques,
masque scénique, urne cinéraire...
Il est attribué globalement 2
étoiles à ce magnifique
ensemble urbain : hôtels particuliers,
monuments publics, sanctuaires, fontaines,
sites...
La cité, essentiellement XVIIème
et XVIIIème siècles, s'inscrit
à l'intérieur de son boulevard
circulaire ; les constructions XIXème
siècle et surtout XXème
siècle ont largement débordé
ce périmètre dans toutes
les directions.
L'enceinte médiévale comportait
39 tours dont seule subsiste la "Tourreluquo",
tour octogonale à mâchicoulis
XIVème siècle avec vestige
de rempart .
L'ensemble des quartiers anciens est
classé Secteur Sauvegardé.
La visite de la cité peut s'opérer
du cours Mirabeau (ouvert en 1651),
ou mieux, au départ de quartiers
caractérisés en commençant
par le plus ancien, celui de la cathédrale.
Principaux quartiers et leurs abords
: quartier de la Cathédrale,
comprenant les places de l'Université
et de l'Archevêché, les
rues Jacques de La Roque, Gaston de
Saporta, Littera et Adamson, le secteur
du bourg Saint-Sauveur à caractère
médiéval ; quartier de
l'Hôtel-de-ville, places de l'Hôtel-de-ville
et Richelme, rues Maréchal-Foch,
des Cordeliers, Saint-Laurent Fauchier
; place des Trois-Ormeaux ; place des
Tanneurs et sa fontaine XVIIIème
siècle ; place des Prêcheurs
(créé au XVème
siècle, maisons Renaissance),
rues Rifle-Rafle et Peyresc, passage
Agard ; place d'Albertas XVIIIème
siècle et abords, rues Espariat
et Aude ; place de la Rotonde et ses
artères rayonnantes, précédant
le cours Mirabeau et débouché
des rues adjacentes : rues du Trésor,
de la Masse, Nazareth, Clemenceau, Fabrot,
Tournefort, Frédéric Mistral,
du Quatre-Septembre, de Cabassol. Laroque,
place Forbin ; quartier de l'Opéra
: place Miollis, rues de l'Opéra,
de la Mûle-Noire, Félicien-David,
Lacépède, Pavillon, Manuel,
Chastel ; quartier Saint-Jean-de-Malte,
ensemble urbain compris entre le cours
Mirabeau et celui du Roi René
: rues Joseph-Cabassol, du Quatre-Septembre,
Cardinale, Goyrand ; nouveau quartier
Sextius-Mirabeau :palais des Congrès,
bureaux, commerces, hôtels, espace
culturel Méjanes aménagé
dans l'ancienne manufacture d'allumettes...
Bâtiments publics : Hôtel-de-ville
1656, et sa grille, ainsi que la Tour
de l'Horloge XVIème siècle
flamboyant, attenante, surmontée
d'un campanile : horloge astronomique
1661 à 4 personnages en bois
; Sous-préfecture, ancien hôtel
d'Arbaud-Jouques fin XVIIème
siècle ; ancienne halle aux grains
XVIIIème siècle ; ancien
archevêché reconstruit
XVIIIème siècle, actuel
musée des Tapisseries ; portail
, seul vestige de la caserne Forbin
1727 : ensemble immobilier 1988 ; ancien
prieuré des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Malte
XVIIème siècle, actuel
Musée Granet ; Palais de Justice,
reconstruit fin XVIIème et début
XVIIIème siècles par Ledoux;
ancienne faculté de Droit, d'origine
XVème siècle ; Tour de
Joseph-Sec 1792, monument symbolique
révolutionnaire ; hôpital
Saint-Jacques XVIème et XVIIIème
siècles, hors la ville au Nord
; établissement thermal 1705,
restauré XIXème et XXème
siècles.
Campanile et horloge astronomique XVIIème
siècle sur la tour de l'Horloge,
et campanile sur le clocher des Augustins.
Salle avec son décor à
l'italienne 1786 du théâtre
municipal : façade XVIIème
siècle, rue de l'Opéra.
Maison de Darius Milhaud (logis du Bras
d'Or), place Barthélemy-Niollon.
Nombreuses fontaines XVIIème
et XVIIIème siècles :
fontaine des Augustins reconstruite
1820 ; fontaine des Bagniers ou Cézanne
1759 derrière le Palais de justice
; fontaine de l'Hôtel-de-ville
1756 ; Cours Mirabeau : grande fontaine
de la Rotonde 1860, fontaine des Neuf-Canons
1691, fontaine d'eau chaude 1734, fontaine
du Roi René 1823 ; fontaine de
la Mûle-Noire 1758 ; fontaine
des Prêcheurs 1758 ; fontaine
des Quatre-Dauphins 1667 ; fontaine
XVIIIème siècle dans les
jardins de la Banque de France, place
des Quatre-Dauphins ; fontaine Villeverte
; fontaine Notre-Dame 1770 ; fontaine
XVIIIème siècle, place
d'Albertas ; fontaine des Trois-Ormeaux
1632 ; fontaine 1922, cours Sextius
; fontaine 1843, en haut de la rue Portalis...
Statue du roi
René par David
d'Angers, cours Mirabeau.
Monument aux victimes de la Résistance
et de la Libération, au cimetière.
Moulin restauré, face au cimetière.
Pigeonnier XIVème siècle
de la Tour d'Aydosi, cours Gambetta.
Cité universitaire Les Gazelles
et abords : nouvelles facultés
1953-56, parc Jourdan 1920 ; immeubles
Les Gazelle 1960 ; ancienne faculté
de Droit XVIIIème siècle
: façade à vantaux et
balcon en fer forgé ; |
faculté des Lettres,
ancien hôtel Thomassin de Saint-Paul
XVIIIème siècle.
Ensemble d'immeubles "les Deux-Cents
logements" 1951 par Pouillon, au
début de la N 96.
Hôtels particuliers, demeures
de notables et de parlementaires : extraordinaire
ensemble essentiellement regroupé
autour et dans les quartiers énumérés
ci-avant ; on estime leur nombre à
150, bien que 75 seulement soit classés
ou ; ils datent presque tous des 1711
et 1811, ou ont été rebâtis
aux mêmes époques ; outre
leur belle ordonnance classique teintée
de baroque, ces demeures sont souvent
ornées (colonnes, statues, portails,
vantaux sculptés, grilles et
impostes en fer forgé, balcons,
niches), décorées intérieurement
(gypseries, boiseries, fers forgés),
dotées de magnifiques peintures
et mobilier, adossées à
des jardins précieux ou précédées
de cours intérieures ; enfin
certains sont réemployés
en monuments publics, banques, galeries
dont l'adaptation professionnelle a
souvent été réalisée
avec bonheur.
A la même époque, une architecture
précieuse s'est développée
en périphérie sous forme
de "folies", maisons des champs,
pavillons entourés de superbes
jardins : Pavillon de l'Enfant XVIIème
siècle, orangerie XIXème
siècle, jardin... ; Pavillon
de Trimont 1602 et jardin ; Pavillon
de Vendôme 1664 et jardin actuellement
musée, Le Jas de Bouffan XVIIIème
siècle et ses abords , parc.
Pavillon Cézanne et atelier 1900
construit par le peintre, avenue Paul-Cézanne.
Bastide Bruguier XVIIIème siècle,
chemin de Beauregard.
Bastide d'Orcel 1777 et jardin, route
de Galice.
Bastide Les Brègues d'Or XVIIIème
siècle à Luynes.
Bastide La Torse, jardin de buis .
Bastide de Romégas, communs,
pigeonnier, chapelle, parc et jardin
de buis, à Puyricard.
Bastide Bel Air XVIème et XVIIème
siècles et jardin à la
française, décor de papier
peint XVIIIème siècle.
De nombreux châteaux et demeures
de parlementaires ont essaimé
dans la campagne aixoise notamment :
au nord, Le Grand Saint-Jean reconstruit
XVIIème siècle avec chapelle
gothique ; La Calade XVIIème
siècle ; Le Seuil XVème
et XVIIème siècles , restauré,
à Puyricard ; Montjustin XVIIIème
siècle, à Puyricard ;
La Brillanne, Saint-Simon ; au nord-est,
dans la vallée des Pinchinats
: L'Enfant XVIIIème siècle
: jardin, bassins, statues, fontaine
; L'Espagnette, Tournon (fontaines),
La Séguirane, Bel-Air ; La Gaude
XVIIIème siècle restauré,
avec chapelle, parc à la française,
fontaines et les plus beaux buis taillés
du département ; La Mignarde
remaniée XVIIIème siècle,
proche d'un oratoire précieux
XIXème siècle, et parc
; Repentance XVIIème et XVIIIème
siècles , jardin ordonnancé
; à l'est tour XIVème
siècle dite de César;
au sud, vallée de l'Arc : Jas
de Bouffan (déjà cité),
Le Malvallat, Bougerelle, châteaux
de La Félicité 1710, de
Parade, de La Pioline, d'origine médiévale
reconstruit XVIIème siècle
et restauré ; de La Valette,
de Camp-Redon XVIème siècle,
La Durane près de la tour d'Arbois,
Riquetti ; au sud-est : château
de Luynes, près du village qui
donna son nom à la famille d'Albret;
à l'ouest : châteaux Maigre,
de Galice et des Chazelles ; voir
aussi les hameaux des Milles, de Puyricart
et de Saint-Pons (fin de chapitre).
Moulins à huile anciens ; moulin
à vent perché de la Petite
Mignarde.
Architecture contemporaine : cité
universitaire des Gazelles par Pouillon,
ensemble résidentiel du Petit-Nice
par Candilis, cité des Deux-Cents-Logements
par Pouillon.
Les Milles : château de L'Enfant
XVIIIème siècle, restauré
au XIXème siècle : parc,
fontaines.
Tuilerie des Milles XIXème et
XXème siècles, ancienn
camp d'internement pendant la guerre
de 1939-45 : atelier de menuiserie avec
peintures murales dues aux prisonniers
de guerre .
La Bastide-Vieille à Saint-Giron.
Ancien moulin de Galice.
Ruines imposantes du château de
Puyricart XVIIème siècle,
détruit volontairement au XVIIIème
siècle.
Château de Montjustin XVIIIème
siècle et chapelle.
Châteaux Alphéran et Rostolanne.
Beau pont XIVème siècle
à bec, doublé au XVIIIème
siècle, sur l'Arc à Saint-Pons.
Ancienne hôtellerie XVIème
siècle où mourut le comte
de Grignan.
Château Saint-Pons XVIIème
siècle où séjourna
Malherbe.
Aqueduc de Roquefavour .
Cathédrale Saint-Sauveur, d'origine
roman provençal fin XIIIème
siècle et flamboyant XIVème
et XVème siècles : façade
latérale romane et façade
maîtresse gothique flamboyant,
clocher carré puis octogonal
XIVème et XVème siècles,
chapelles rapportées, petit cloître
roman fin XIIème siècle,
baptistère mérovingien
repris au XIème siècle
; tapisseries début XVIème
siècle, triptyque du Buisson
Ardent XVème siècle de
Nicolas Froment, vitraux XVème
siècle, sarcophage de Saint-Mitre
5ème, autel de pierre sculpté
à la Tarasque XVème siècle,
retable de l'école du Pérugin.
Eglise Notre-Dame-des-Seds (angle Minimes/route
de Berre) d'origine cinquième,
reconstruite XIème, XVIème
puis XIXème siècle : sculptures
XVIIème siècle.
Eglise Saint-Jean-de-Malte (rue d'Italie)
gothique XIIIème et XIVème
siècles , adjonction de la chapelle
Saint-Louis-d'Anjou au XIVème
siècle, puis de cinq autres au
XVIIème siècle; tombeau
XIIIème siècle du comte
de Provence reconstitué au XIXème
siècle, piscine XIIIème
siècle, toiles XVIIème
et XVIIIème siècles.
Eglise de la Madeleine fin XVIIème
siècle classique, place des Prêcheurs
: façade XIXème siècle
; Vierge XVIIIème siècle,
toile attribuée à Rubens,
retable de l'Annonciation XVème
siècle, toiles de Vanloo. |
Vestiges de l'ancien couvent
des Prêcheurs XVIIème siècle,
place des Prêcheurs, à
côté de l'église
: façade XIXème siècle
(actuel collège).
Eglise du Saint-Esprit début
XVIIIème siècle, 40 rue
Espariat : triptyque du Saint-Esprit
XVIIème siècle, statues
et maître-autel XVIIIème
siècle.
Eglise des Oblats, ancienne chapelle
des Carmélites fin XVIIème
siècle, place Forbin : archétype
du baroque par Thomas Veyrier.
Eglise Saint-Jean-Baptiste-du-Faubourg
1691, cours Sextius : plan en croix
grecque aux branches terminées
par des absides rayonnantes (inachevée).
Ancien couvent des Augustins, cours
Mirabeau/rue Espariat : ancien clocher
octogonal fin XVème siècle
à campanile XVIIème siècle,
vestiges de la chapelleXVème
et XVIIème siècles et
du cloître, façade ayant
fait l'objet d'un sauvetage.
Ancien couvent des Cordeliers, rue Lice-des-Cordeliers
: cloître XIVème siècle
(garage).
Vestiges du cloître de l'ancien
couvent des Carmes, passage Agard.
Ancien monastère de la Visitation
1624, actuellement pensionnat, rue Mignet.
Couvent des Bénédictines,
rue Cardinal : chapelle des Andrettes,
grand escalier de l'ancien couvent ;
ensemble des bâtiments entourant
le cloître (collège Mignet).
Chapelle des Ursulines, rue Mignet.
Chapelle de l'ancien couvent des Jésuites
1681 classique : bas-côtés
à tribunes, façade inachevée,
20 rue Lacépède.
Chapelle des Pénitents Blancs
1654, rue Maréchal-Joffre (école
des Beaux-Arts).
Chapelle de la Visitation 1647 : façade
ornée et décor intérieur
baroques, abside flamboyante, 3 rue
Mignet.
Chapelle des Pénitents Bleus
1771, rue du Bon-Pasteur.
Chapelle des Bourras ou Pénitents
Gris XVIIème siècle :
Descente de Croix en bois sculpté
XVIIème siècle, place
des Tanneurs.
Chapelle Notre-Dame-de-Consolation XVème
siècle gothique de l'hôpital
Saint-Jacques : portail Renaissance,
inscription gothique, statues XVIème
siècle.
Ancienne chapelle du Séminaire
XVIIème siècle (entrepôt),
rue Pierre-Curie.
Ancien monastère des Pères
du Saint-Sacrement, au Paradou, à
l'ouest.
Chapelle Saint-Jean du hameau de Granettes,
à l'ouest : sépulture
du peintre Granet.
Chapelle Saint-Mître reconstruite
en 1864, à Célony.
Nombreux oratoires, dont trois : Notre-Dame
XVIIème et XVIIIème siècles,
au carrefour de La Glacière,
Saint-Mitre 1663, Notre-Dame 1720 à
l'entrée du pont des Trois-Sautets.
Eglise XIXème siècle des
Milles ; deux oratoires.
Eglise romane XIIème siècle
à Puyricard ( sauf le clocher
moderne) : maître-autel XVIIème
siècle en marbre polychrome,
porche roman, clocher-arcade moderne.
Eglise de l'Immaculée-Conception
de Couteron.
Chapelle Sainte-Anne-de-l'Espagnette
XIXème siècle, aux Pinchinats.
Chapelle rurale Saint-Julien romane,
ruinée.
Oratoire Notre-Dame XVIIIème
siècle à Puyricard.
Musée Granet, l'un des plus riches
de France (place Saint-Jean-de-Malte)
: sculptures celto-ligures de l'oppidum
d'Entremont, antiquités égyptiennes,
grecques, allo-romaines, paléochrétiennes
; peintures de l'Ecole française
primitive et classique, de l'Ecole italienne,
des Ecoles flamandes et hollandaises,
de l'Ecole provençale, sculptures
classiques.
Musée du Vieil-Aix (17, rue Gaston-de-Saporta,
dans l'hôtel d'Estienne-de-St-Jean,
XVIIème siècle baroque)
: ethnographie, arts et traditions populaires,
santons, marionnettes, faïences.
Musée des Tapisseries (28, place
des Martyrs-de-la-Résistance)
: collection XVIème et XVIIIème
siècles.
Musée du Pavillon Vendôme
: bel intérieur XVIIème
siècle, collections, toiles et
dessins XVIIIème siècle.
Musée archéologique Paul-Arbaud
(2, rue du Quatre-Septembre. dans un
hôtel XVIIIème siècle)
: primitifs et classiques français,
faïences provençales.
Musée de l'atelier Paul-Cézanne
: objets ; bibliothèque.
Musée de la fondation Saint-John-Perse
(place de l'Hôtel-de-ville).
Fondation Vasarely, centre architectonique
: bâtiment conçu par Vasarely
en 1975 à base d'hexagones en
aluminium ; œuvres monumentales
(42), documents mobiles, vente de reproductions.
Musée d'Histoire naturelle (rue
Espariat) : paléontologie (œufs
de dinosaures), minéralogie,
coquillages, fossiles, préhistoire,
herbier de Provence, herbier général.
La ville s'étale dans la plaine
de l'Arc qui traverse la commune d'est
en ouest.
A l'exception d'une barre de collines
horizontales au nord de la ville (Entremont/Célony),
le vaste territoire communal est plat,
puis se relève presque partout
en périphérie : au nord.
reliefs de Venelle à La Trévaresse
(500 mètres), à l'est
contreforts de la Sainte-Victoire (368
mètres à la tour de César),
au sud-est le Montaiguet (301 mètres),
au sud-ouest, plateau du Grand-Arbois
(251 mètres).
Quelques bois sur les reliefs périphériques.
Retenues d'eau du Réaltor au
sud-ouest et de La Capelasse au sud-est
: canal de Provence.
Nombreux sites charmants de la campagne
aixoise : vallée de l'Arc ; vallée
des Pinchinats ; sites des abords des
barrages de Bimont et de Zola à
l'est ; Montagne Sainte-Victoire ; site
des Granettes ; parcs et espaces verts
des demeures résidentielles ;
magnifiques platanes du cours Mirabeau.
Beaux panoramas d'Entremont, de la tour
de César, du Montaiguet. Passage
du GR9. |
| Ressources
et productions :
Plaine agricole bien irriguée
: vignes, oliviers , fruits, légumes.
Vin
AOC "coteaux d'Aix".
Huile d'olive ; industries légères.
Spécialités gastronomiques
: célèbres calissons
d'Aix (pâte d'amande) fabriqués
depuis le Moyen Age, pain d'Aix, pâtisseries,
nougat ; le roi
René aurait introduit le
muscat en Provence.
Les Milles : vigne, cave coopérative.
Carrière d'argile au nord.
Zone industrielle.
Pisciculture à Puyricart.
Vie locale :
Ville résidentielle et touristique,
centre artistique et culturel, station
thermale.
Marchés : mardi, jeudi et
samedi.
Foires : artisanale : avril, mai,
juin, |
octobre, novembre ;
foire aux croûtes et artisanat
: juillet., août ; Sainte-Barbe
: 4 décembre. Festival provençal
: juin.
Festival des Coteaux d'Aix-en-Provence
: fin juillet.
Nombreuses fêtes et animations
toute l'année.
Saison d'Aix en juillet et août
: festival international de musique,
manifestations folkloriques.
Biennale internationale des peintres.
Semaines gastronomiques : février
et mars.
Semaine du Carnaval en mai.
Messes de minuit provençales.
Relais Culturel du Centre : rencontres,
manifestations culturelles actualité
et avant-garde ; Palais des Congrès
; théâtre : art lyrique,
concerts ; théâtre de
verdure ; visites guidées de
la ville, du pays d'Aix, de l'oppidum
|
d'Entremont.
Centre universitaire, facultés
de Droit, de Théologie, de
Lettres, de Langues orientales ; école
nationale supérieure des Arts
et Métiers.
Nombreux équipements sportifs,
hippodrome de La Parade.
Quatre centres hippiques, tous les
sports, promenades et randonnées
nombreuses pédestres et équestres
;
cinq campings, camps-refuges.
Bon ensemble d'antiquaires et de galeries.
Centre actif d'artisanat d'art créateur.
Santonniers.
Etablissement thermal en attente d'agrément.
Golf aux Milles : 18 trous.
Golf du Set-Club : 9 trous.
Aérodrome Aix-Les-Milles.
Office de Tourisme. |
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