Généralités
historiques : La fondation de la ville de
Nice au-dessus de l'anse des Ponchettes, sur
la colline du Château, est attribuée
au témoignage des auteurs anciens, aux
Grecs de Marseille.
On ne peut fixer de date précise (VIème-Vème
siècle avant J.-C.) et les vestiges archéologiques
ne sont pas abondants (fragments de céramique).
A 3 km environ au nord, l'oppidum ligure des
Védiantiens s'élevait sur le site
de Cimiez. Les Romains y établirent la
capitale de la province des Alpes-Maritimes
après la victoire d'Auguste sur les tribus
alpines (14 avant J.-C.).
Vers le VIème siècle après
J.-C., on constate l'abandon de Cimiez par la
population en raison de la ruine de l'Empire
romain d'Occident, de la cessation du trafic
de la voie Julia Augusta et de l'insécurité
générale.
La vie locale se concentra sur l'acropole niçoise
et son rivages mieux protégés.
Vers le milieu du XIIème siècle,
une administration municipale fonctionna et
Nice figura parmi les villes du Consulat jouissant
d'une très large autonomie ; elle subit
alors la pression de la commune de Gênes
désireuse de s'assurer des places sûres
ou comptoirs sur la Côte pour le développement
de son commerce.
Le comte de Provence Raimond-Bérenger
V y fit reconnaître son autorité
en supprimant le Consulat.
En 1388, les vigueries
de la Provence orientale passèrent sous
la souveraineté de la Maison de Savoie,
et une nouvelle province, dont Nice fut le centre
directeur, fut formée qui prit le nom
de Comté de Nice. La ville devint alors,
et resta pendant trois siècles, une place
forte, point essentiel de la défense
du Var et des côtes.
Sa valeur fut démontrée en 1543,
lorsque les Turcs, alliés aux Français,
ne parvinrent pas à obtenir la reddition
de la citadelle ; une tradition que rien ne
permet de mettre en doute, rapporte que la lavandière
Catherine Ségurane, armée de son
battoir, arracha, sur les remparts, l'étendard
de l'agresseur ottoman.
Pour permettre un meilleur aménagement
du système fortifié, les habitants
de la ville haute durent quitter leurs demeures
pour descendre dans la ville basse où
se regroupa l'agglomération.
Comme toutes les villes maritimes, Nice a souvent
payé son tribut aux épidémies
que de mauvaises conditions sanitaires rendaient
particulièrement meurtrières :
la peste de 1631 aurait fait plus de dix mille
morts.
Moins heureuse qu'au siècle précèdent,
Nice ne put résister à l'assaut
des armées de Louis
XIV.
A deux reprises, de 1691 à 1696 et de
1706 à 1713, elle fut occupées
et, la seconde fois, le vainqueur ordonna la
démolition des installations militaires
: le château fut complètement rasé.
A partir de ce moments la vocation pacifique
de Nice s'affirma.
Afin de donner à son commerce une base
solide, le creusement du port de Lympia, à
l'est de la colline du Château, débuta
en 1748.
D'autre parts le charme du climat exerça
sa séduction : vers les années
1730, on commença à voir venir
pendant l'hiver des Anglais et des Français
qui logeaient généralement dans
les faubourgs pour éviter les inconvénients
de la vieille villes étroite et malsaine.
Pour l'année 1787, on relève la
présence de cent quinze familles d'hivernants.
Le Comté de Nice fut envahi par les troupes
de la jeune République française
et de 1793 jusqu'en 1814 (chute du Premier Empire),
Nice devint chef-lieu du département
des Alpes-Maritimes ; les trois séjours
qu'y fit Bonaparte se situent dans cette période
(juin-juillet 1793, il n'était encore
que capitaine d'artillerie ; mars-décembre
1794, général de brigade et alors
farouche jacobin, il fut mis aux arrêts
après le 9 thermidor ; mars-avril 1796,
il y prit le commandement de l'armée
d'Italie). Sous la Restaurations Nice reprit
sa place dans les Etats de Savoie, mais son
négoce supporta difficilement la concurrence
du port de Gêne, rattaché au royaume
de Piémont-Sardaigne par le traité
de Vienne de 1815 et dont le trafic fut incomparablement
supérieur.
On enregistra une progression des séjours
d'étrangers, parmi lesquels les Anglais
dominaient de loin. La ville s'étendit
et s'embellit : Promenade des Anglais, de l'estuaire
du Paillon à Magnan ; jardin public ;
début de la construction de la place
Masséna.
Le traité du 24 mars 1860 suivi du plébiscite
des 15 et 16 avril consacra la réunion
du Comté de Nice à la France.
Nice fut appelé à devenir la capitale
de la grande région touristique que le
poète Stéphen Liégeard
baptisa, en 1887, la "Côte d'Azur".
La population de la ville et l'espace habité
n'ont cessé de s'accroître ; Nice
qui ne comptait en 1861 que 48 273 habitants
est devenu aujourd'hui la cinquième ville
de France.
On évoque souvent les années de
la "belle époque" de
1880 à 1914, où les plus grandes
célébrités et les têtes
couronnées se donnaient rendez-vous sur
le rivage de la baie des Anges ; la reine Victoria,
de 1895 à 1899, symbolisa la faveur dont
le pays niçois a joui auprès d'une
élite mondaine en un temps où
la vie paraissait facile à ceux que le
sort avait gratifiés des avantages de
la fortune.
Parmi les fêtes traditionnelles qui animent
la vie niçoise, le Carnaval occupe une
place de choix ; la coutume remonte au Moyen
Age, mais c'est en 1873 qu'avec la création
du Comité des Fêtes la dynastie
toujours vivante des Carnaval inaugurait son
règne et que les réjouissances
acquéraient une renommée internationale.
D'habiles artisans, les "carnavaliers",
se spécialisent, durant la période
qui précède les jours gras, dans
la décoration des chars, la confection
des figures en carton-pâte et imaginent
des compositions pleines de fantaisie et d'ingéniosité.
Dans ces dernières années, Nice
a dirigé ses activités dans plusieurs
directions.
L'aéroport
ouvert en 1945, situé à
sept kilomètres seulement du centre
de la ville, est devenu l'un des plus
importants de France, et ses pistes ont
été notablement augmentées.
Bien que situé hors du territoire
communal, le Parc international d'activités
de Valbonne-Sophia Antipolis est étroitement
lié à la grande cité
voisine : les formes les plus modernes
de l'industrie et de la recherche y découvrent
le lieu idéal pour s'établir
et progresser (électronique, informatique,
aéronautique,énergie solaire,
gestion des ressources en eau, recherche
appliquée à la pharmacie,à
la chimie,à la biotechnologie,
etc.).
Depuis 1965, Nice possède une Université
où toutes les branches d'enseignement
sont représentées. Le nombre
des étudiants inscrits dépasse
maintenant vingt mille. |
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La vie culturelle s'exprime dans
de nombreuses institutions : bibliothèques,
musées, associations. Le Conservatoire
national de musique jouit de la plus flatteuse
réputation, et l'Opéra municipal
réalise chaque année un programme
de haute tenue.
Le Nouveau Théâtre de Nice se place
à l'avant-garde de la création théâtrale.
De nombreuses expositions font largement connaître
toutes les formes et toutes les tendances de l'art.
Nice est, par excellence, la ville des congrès.
La construction du vaste ensemble d'Acropolis
qui vient d'être achevé lui donne
le palais qui permettra d'accueillir, avec tous
les perfectionnements de la technique, toutes
les manifestations de quelque ampleur soient-elles.
Citons enfin, parmi les dernières réalisations
d'urbanisme, la magnifique perspective dégagée
après la démolition du Casino municipal
qui prolonge le jardin Albert 1er avec vue sur
les hauteurs environnantes, le plan de rénovation
de la vieille ville comportant notamment l'établissement
de commerces et ateliers d'art, les travaux de
la voie rapide pour assurer aux transports automobiles
la traversée sans obstacles de la ville
d'est en ouest.
Descriptif de la ville. Nous adopterons une division
en quatre parties : Cimiez ; la vieille ville
; le port et l'est de la ville ; la Promenade
des Anglais, le centre et l'ouest.
Particularités :
Grotte préhistorique du Lazaret, fouillée
par Henri de Lumley : abondant mobilier.
Cimiez - Restes des murs d'enceinte en pierre
sèche à gros blocs de l'oppidum
des Védiantiens dominant le jardin du Monastère
(butte Bellanda).
Au pied de cette éminence s'étend
la ville romaine de Cimiez dans la partie sud-est
de l'éperon qui surplombe le Paillon (atteint
son apogée au IIIème siècle).
Arènes de petite dimension ; morceaux de
deux aqueducs dits de Falicon et de Nouraille
; vestiges de trois thermes, dont le frigidarium
(salle froide) de celui du nord a été
longtemps appelé "temple d'Apollon".
Les fouilles ont permis de déterminer le
tracé des rues ; présence d'une
nécropole au nord et plusieurs tombes retrouvées.
A l'intérieur des thermes de l'ouest, les
fouilles conduites de 1954 à 1962 ont permis
de dégager un ensemble paléo-chrétien
du Vème siècle comportant basilique
et baptistère qui confirme l'existence
de l'ancien évêché de Cimiez.
Mur présumé ligure, bordant le chemin
conduisant au jardin de Cimiez, vestige de l'enceinte
défensive pré-romaine. Dans la villa
des Arènes, entourée par un beau
jardin planté d'oliviers, demeure du XVIIIème
siècles ancienne propriété
du président de Gubernatis, musée
d'archéologie où sont exposés
les statues, objets, céramiques, monnaies,
bijoux trouvés tant sur place qu'ailleurs
dans les fouilles terrestres et maritimes ; évocations
de la vie quotidienne, de l'histoire de la cité
et de la provinces des relations commerciales.
Des visites du site gallo-romain sont organisées.
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Le
quartier de Cimiez étant devenu dans la
seconde moitié du XIXème siècle
l'un des principaux quartiers résidentiels,
des hôtels et des villas ont été
construits, témoins de l'architecture de
la "belle époque".
Ensemble constitué par le jardin des moines,
l'ancien couvent, l'oppidum ligure, la villa Garin
de Cocconato et ses terrains.
Le boulevard de Cimiez, dont la construction,
réalisée d'après les plans
de l'architecte Sébastien-Marcel Biusini,
débuta en 1881, est l'axe autour duquel
l'ensemble se développa.
Terrasse de l'avenue Bieckert qui monte en zig-zag
le long de la colline de Cimiez, bordée
de villa résidentielles.
Parmi les hôtels devenus immeubles de rapport
divisés en appartements, on notera le Regina
Palace où séjourna la reine Victoria
de 1897 à 1899, le Riviera Palace, le Winter
Palace, l'Alhambra, et, au bas de la colline à
la jonction avec le boulevard Carabacel, le Majestic
Palace et l'Hermitage.
Les villas seraient trop longues à énumérer
; citons "El Paradisio", aujourd'hui
Conservatoire de musique ; les châteaux
de Valrose XIXème siècle et le parc
avec fabriques (siège de la Présidence
de l'Université de Nice et campus de la
Faculté des sciences) ; la villa de Surany,
le manoir Belgrano, etc. |
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Musée
Matisse, à la villa des Arènes :
collection très complète de l'œuvre
du maître (tableaux, dessins, gravures,
sculptures, céramiques) qui vécut
ses dernières années dans son appartement
du Régina Palace.
Henri Matisse, comme Raoul Dufy, a sa tombe au
cimetière de Cimiez.
Musée national Marc-Chagall, avenue du
Dr Ménard, constitué par le don
fait par l'artiste à l'Etat : très
bel ensemble de compositions groupées sous
le titre de "Message biblique".
Le quartier ancien est secteur sauvegardé.
La colline du Château constitue le noyau
primitif de la cité.
Dans la seconde moitié du XIIIème
siècle, la population déborda sur
les pentes ouest et la ville basse commença
à se développer. Cette évolution
se poursuivit jusque dans les dernières
années du XVIème siècle où
les travaux de fortifications obligèrent
les habitants à quitter la ville haute.
Une nouvelle extension eut lieu au XVIIIème
siècle : à l'ouest, le "Pré-aux-Oies"
(actuelles rues Saint-François-de-Paule
et Alexandre-Mari), au nord-est la place Victor
(actuelle Garibaldi) furent construits.
La colline du Château forme une agréable
promenade plantée de pins et de chênes
verts.
Sur l'emplacement de l'ancien donjon, esplanade
avec vue sur la ville et la mer, les collines
environnantes et les montagnes aux sommets enneigés
; table d'orientation.
Inscription autrefois sur la porte de Turin à
la sortie nord-est de la ville. |
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Au
pied de la colline, face à la mer, monument
aux morts de la Première Guerre mondiale
réalisé dans le rocher de Rauba-Capeu
d'après le projet de l'architecte niçois
Roger Séassal ; hauts-reliefs d'Alfred
Janniot.
Dans la tour Bellanda 1830, sur l'emplacement
de l'ancien bastion Saint-Lambert, musée
naval (histoire maritime de Nice, armes et instruments
anciens de marine, maquettes, navigation sportive
et de plaisance).
Le cours Saleya, centre de la vie mondaine sous
l'Ancien Régime, est bordé au sud
d'une double rangée de terrasses ou maisons
basses à un étage ; entre ces deux
rangées la cité du Parc et plus
à l'est l'anse des Ponchettes correspondent
au port primitif de Nice. |
Le cours récemment rénové a repris
son rôle de marché de fleurs, fruits et
légumes ; s'y ajoutent de nouvelles animations
(artisans d'arts artistes peintres, brocanteurs).
Au fond de la place Pierre-Gautiers palais de la Préfecture,
construit au début du XVIIème siècle,
très remanié depuis, ancien Palais Royal,
résidence des gouverneurs et intendants généraux
du Comté.
Façade et toiture d'un ancien hôtel XVIIIème
siècle, 5 place de la Préfecture.
Linteau sculpté, 22 rue de la Préfecture.
18 rue de la Préfecture, maison de la famille
Capello, fenêtres triples à colonnettes,
murs en pierre de taille XVIème siècle.
A l'est de la chapelle de la Miséricorde, ancien
palais des comtes de Beuil dont le dernier représentant,
Annibal Grimaldi, fut condamné à mort
et exécuté pour trahison envers le duc
de Savoie en 1621.
Dans la rue de la Poissonnerie, maison dite "d'Adam
et Eve" datée de 1584 et décorée
au 1er étage d'un bas-relief en tons camaïeux.
Au n° 3 du Cours, Galerie de malacologie, belle
collection de coquillages, aquariums de faune sous-marine
régionale et exotique.
Dans la rue Saint-François-de-Paule, opéra
municipal reconstruit après l'incendie de 1881.
Au n° 15 de la rue Alexandre-Mari, bel escalier
du XVIIIème siècle à double révolution
et colonnes jumelées . Hôtel-de-ville sur
l'emplacement du séminaire diocésain construit
en 1730, devenu hôpital et caserne.
Mairie annexe, rue de la Terrasse, ancienne demeure
de la famille Carvesi, escalier monumental décoré
de gypserie XVIIIème siècle.
Sur la place du Palais, le palais de justice construit
en 1892 sur emplacement de l'église et du couvent
des Dominicains démolis.
Au nord de la place, portail du palais des comtes de
Cessole : pilastres et entablement de marbre surmonté
d'un balcon de fer forgé, XVIIIème siècle.
Ancienne caserne dite caserne Rusca et tour de l'Horloge
début XVIIIème siècle (Cercle militaire).
Place Rossetti, devant la cathédrale, édifiée,
grâce au legs fait à la ville de Nice par
Charles Rossetti (1783), par la démolition des
maisons qui masquaient l'entrée de Sainte-Réparate
(1824).
Contigu à la cathédrale, ancien palais
de l'Evêché, portail à pilastres
et fronton.
Au n° 2 de la rue Jules-Gilly, belle demeure avec
plafond peint à caissons représentant
des amours.
Au n° 15 de la rue Droite, le palais Lascaris, construit
au milieu du XVIIème siècle pour les Lascaris-Castellar,
architecture de style baroque rappelant les palais génois,
plafonds peints à fresques acquis par la ville
de Nice en 1942, qui y a installé un musée
des arts et traditions populaires.
Façades et toitures d'une maison ancienne, 14
rue Droite.
Ancien hôtel-de-ville, aujourd'hui Bourse du travail
de la C.G.T., construit au XVIème siècles
façade baroque du XVIIIème siècle.
Place Garibaldi construite aux environs de 1784, hors
des anciens remparts, de forme rectangulaires entourée
de portiques ; au centre, statue de Garibaldi,œuvre
du sculpteur Gustave Deloye.
Noter les ouvertures en arc brisé de brique appuyées
sur colonnes de pierre à la devanture de boutique,
rue du Pont-Vieux et rue de la Préfecture et
les nombreux linteaux de portes avec monogramme du Christ,
initiales du propriétaires date de constructions
maxime morale.
Sur la rive droite du Paillon aujourd'hui couvert s'étendait
le faubourg de la Bourgade.
Lycée Masséna, sur l'emplacement du couvent
des Augustins déchaussés, devenu le Collège
National.
Port et est de la ville.
La place Ile-de-Beauté, dans le fond du port
au nord, bel ensemble architectural néo-classique
édifié après 1840, maisons de trois
étages sur portiques, escalier monumental d'accès
à la place, quai Cassini.
A l'est, ancienne caserne Lympia : ancien couvent des
augustins XVIIème/XVIIIème siècles,
cloître début XVIIIème siècle,
galeries en arcades plein cintre.
Plus à l'ouest sur la place Guynemer, statue
du roi de Sardaigne, Charles-Félix (1765-1831),
qui confirma les privilèges du port de Nice.
Musée Barla d'histoire naturelle, 60 boulevard
Risso : évolution du monde vivant, paléontologie,
minéralogie, moulages des principales espèces
de champignons de la région.
Acropolis, palais des arts, du tourisme et des congrès,
construit sur le lit du Paillon (esplanade Kennedy et
de Lattre de Tassigny), réalisation toute récente
dotée des perfectionnements les plus modernes
de l'accueil et de la communication comporte l'auditorium
Apollon pouvant recevoir jusqu'à 2 500 spectateurs
avec une fosse d'orchestre pour 120 musiciens ; se regroupe
avec le Palais des Expositions inauguré en 1958
où se tient chaque année la Foire Internationale
de Nice.
En revenant vers le port et sur les pentes du mont Boron,
laboratoire de préhistoire, 33, boulevard Franck-Pilatte,
sur l'emplacement des fouilles des grottes du Lazaret.
Le musée de Terra Amata, 28, boulevard Carnot,
paléontologie humaine et préhistoires
présentes sur les lieux mêmes de sa découverte,
un habitat préhistorique datant de l'acheuléen
ancien, visites animées par des conférenciers.
Quartier résidentiel du Mont Boron : belles villas,
colline boisée de pins avec promenades sous bois.
"Château de l'Anglais", construit en
1858 pour le colonel Smith, divisé en appartements
: décor intérieur.
Le fort du Mont Alban construit en 1557, beau spécimen
d'architecture militaire en bon état de conservation.
Villa Beau Site vers 1890, avenue du Mont-Boron : décor
en trompe-l'œil du salon, terrasses, jardin de
rocailles fabriques...
Sur le Mont Gros, observatoire créé en
1881, sous l'impulsion de Raphaël Bischoffsheim
(Charles Garnier, architecte ; grande coupole à
flottaison mise en place par Gustave Eiffel ; centre
international de rencontres astronomiques.
Promenade des Anglais, centre et ouest.
Entrepris pour donner du travail aux personnes réduites
à la misère par le désastreux hiver
de 1820-21, le chemin, devenu Promenade des Anglais,
est devenu la voie magnifique en bordure de la mers
dont l'inauguration, dans sa forme définitive,
a eu lieu solennellement en 1931.
Hôtel et casino Ruhl Méridien,édifié
en ces dernières années sur l'emplacement
de l'ancien hôtel Ruhl : spécimen d'architecture
contemporaine.
Palais de la Méditerranée, casino inauguré
en 1929 et considéré comme représentatif
du style "Art déco" (en re-construction).
Musée Masséna consacré spécialement
à l'histoire de Nice et du Comté : villa
1898 : peintures de primitifs, relevés des fresques
des églises et chapelles du pays niçois
; riche fonds régional de la bibliothèque
de Cessole.
Hôtel Negresco terminé en 1912, édifice
type de la "belle époque".
Centre Universitaire Méditerranéen (CUM)
créé en 1933, conférences de haut
niveau, rencontres intellectuelles. Palais de l'Agriculture.
Villa Furtado-Heine 1787 et son parc.
Immeuble Gloria Mansions 1932, 123-125 rue de France.
Villa "La Belle Epoque", 18 rue Cronstadt.
Immeuble, 9 rue de Longchamp.
Place Masséna, nœud d'où rayonnent
et où viennent aboutir les activités vitales
de Nice. Commencés vers 1840 les travaux d'aménagement
n'étaient pas achevés en 1860 ; la conception
et le dessin de la place sont l'œuvre de la commission
d'urbanisme dite "Consiglio d'Ornato",
d'après les plans de l'architecte Vernier.
Sur la partie nords ensemble architectural avec immeubles
sur arcades aux façades teintées de rouge
pompéien, dans la partie suds fontaine du Soleils
décorée de bronzes d'Alfred Janniot, symbole
des planètes (transférée au centre
Héliopolis).
Magnifique perspective réalisée après
la démolition du Casino municipal dans ces dernières
années prolongeant le jardin Albert 1er ; monument
des trois maréchaux (Leclerc, de Lattre de Tassigny,
Juin).
Jardin Albert Ier avec théâtre de verdure
et Monument du Centenaire commémorant le rattachement
de Nice à la France en 1792 : fontaine des Phocéens,
dite "des Tritons" XVIIIème
siècle, pastiche de monument antique. Embouchure
du Paillon dont le lit est couvert jusqu'au Palais des
Expositions.
L'avenue Jean Médecin qui porta successivement
les noms d'avenue du Prince Impérials de la Gare
et de la Victoire est l'axe central de la ville.
Au nord-ouest de la place Masséna prend la rue
Masséna, zone piétonne suivie de la rue
de France.
Palais Marie-Christine, du nom de la reine,épouse
de Charles-Félix, qui y séjourna.
De la rue de la Buffa jusqu'à la voie ferrée,
quartier dit des musiciens, bel ensemble d'immeubles
modernes du XXème siècle.
Immeuble La Rotonde, 41 boulevard Gambetta.
Villa El Patio, 27 boulevard du Parc Impérial.
Au-delà du boulevard Gambetta, vers l'ouests
colline des Baumettes.
Musée des Beaux-Arts Jules Chéret dans
une somptueuse villa construite vers 1880 : importante
collection de peintures et sculptures du XIXème
siècle, impressionnistes, œuvres du peintre
niçois symboliste Gustave-Aldo Mossa, de Raoul
Dufy et Van Dongen, céramiques de Picasso.
Toujours plus à l'ouest, au quartier de Fabrons
château Sainte-Hélène, musée
international d'art naïf, peinture naïve du
XVIIIème siècle à nos jours, 27
pays représentés, sculptures, documentation.
Archives municipale (ancienne villa des Palmiers) :
villa et décor ; parc et jardins, grottes, fabriques.
Villa dite "Abbaye de Roseland"s boulevard
Napoléon-III.
Musée prieuré du Vieux-Logis, 59, avenue
Saint-Barthélemy, meubles et objets du XIVème
siècle au XVème siècle évoquant
un intérieur du début de l'âge classique.
Villa de Châteauneuf, 170 avenue de Gairaut :
corps de logis, chapelle, jardin et fontaines...
La villa Arson du XVIIIème siècle, aux
jardins à décor de rocailles avenue Stephen-Liégeard,
qui abrite l'Ecole Nationale d'Art décoratif
et le nouveau Centre d'Art moderne dépendant
du Ministère de la Culture.
A l'extrémité ouest de Nice, dans la plaine
du Var, le Centre Administratif Départemental
(CAD) où ont été regroupés
les bureaux de la Préfecture et de plusieurs
grands services d'Etat ; exemple d'architecture fonctionnelle
d'avant-garde.
Gare du Sud, place du Général-de-Gaulle
: façade de l'ancienne gare (bâtiment des
voyageurs).
Aéroport en développement constant. Panorama
sur la terrasse supérieure de l'aérogare,
table d'orientation. Cascade de Gairaut, ouvrage terminal
du canal de la Vésubie, avenue de Gairaut.
Ensemble urbain délimité par la place
Garibaldi, la rue Catherine-Ségurane, la rue
de Foresta, la place Guynemer, le rivage maritime, la
rue des Phocéens, la place Masséna et
le boulevard Jean-Jaurès.
Ensemble du plan d'eau, des quais, jetées, bâtiments
du ports maisons, édifices publics, les terre-pleins
et plantations de la place Cassini.
Immeubles en bordure du quai Rauba-Capeus des rues des
Ponchettes, Saint-Suaire et Jules-Gilly, de la place
Charles-Félix, des rues de la Poissonnerie et
Barillerie et du cours Saleya .
Cimiez - En 1546, les Franciscains de l'Observance conclurent
un accord avec les Bénédictins de Saint-Pons
par lequel le prieuré de Cimiez leur fut cédé.
Dans les années qui suivirent, les bâtiments
conventuels furent édifiés, l'église
XVème siècle fut agrandie et modifiée
jusqu'en 1850, de style ogival néo-classique
: nef voûtée d'ogives entourée de
chapelles latérales ; à l'extérieur,
porche datant de 1662 et façade style "troubadour"
aménagée en 1850 et pourvue d'inscriptions
rappelant le passé de Cimiez ; trois retables
peints de l'école des primitifs niçois
(Vierge de pitié et Crucifixion de Louis Bréa
; Descente de Croix d'Antoine Bréa) derrière
le maître-autel, grand retable en bois sculpté
baroque de 1663 ; ensemble du monastère XVIIème
siècle, deux cloîtres XVIème et
XVIIème siècles, cimetière avec
sarcophages provenant des fouilles de Saint-Pons ; jardin
des moines (public) ; musée religieux d'art franciscain.
Sur la place du Monastère, colonne torse en marbre
surmontée d'une croix tréflée rappelant
la vision de Saint-François-d'Assise du Christ
séraphique et représentant le Séraphin
crucifié ; une inscription porte la date de 1470
(monument malheureusement vandalisé).
Vieille ville - Sur la colline du château, vestiges
de l'ancienne cathédrale Sainte-Marie laissant
voir les fondations de deux églises superposées,
dont la plus ancienne remonterait au XIème siècle.
Cimetière du Château, le plus ancien de
Nices aménagé en 1783.
Tombeaux de Léon Gambetta, du nihiliste russe
Alexandre Herzen.
Cimetière israélite.
La vieille ville renferme un ensemble remarquable d'églises
et chapelles de style baroque XVIIème et XVIIIème
siècles. La plus ancienne est l'église
du Jésus ou Jeuse, ancienne chapelle des Jésuites
qui la construisirent au début du XVIIème
siècle, devenue église paroissiale après
le concordat de 1801 sous le vocable de Saint-Jacques-le-Majeur.
La cathédrale Sainte-Réparate, reconstruite
au milieu du XVIIème siècle sur les plans
de l'ingénieur architecte niçois Jean-André
Guibert ; clocher du XVIIIème siècle.
Eglise Saint-Martin-Saint-Augustin baroque, reconstruite
fin XVIIème siècle : retable, Vierge de
pitié attribuée à Louis Bréa.
Chapelle Saint-Jaume (Saint-Jacques) fin XVIIème
siècle baroque, ancienne paroissiale devenue
chapelle et plus connue sous le nom de Sainte-Rita ;
une "loggia" ou portique où se faisaient
sous l'Ancien Régime les adjudications municipales
et les bals de la noblesse, lui est adossée.
Eglise Saint-François-de-Paule édifiée
au XVIIIème siècle dans le nouveau quartier
du Pré-aux-Oies pour les pères Minimes
; "Communion de Saint-Benoît"
attribuée à Carle Van Loo ; deux étages
de tribunes superposées. Chapelle de la Miséricorde,
construite vers 1740 pour le couvent des Théatins,
devenue chapelle des Pénitents Noirs, chef-d'œuvre
de l'art baroque : retables de Jean Mirailhet (XVème
siècle) et attribué à Louis Bréa,"Vierges
de Miséricorde", cours Salaya.
Chapelle Sainte-Croix XVIIIème siècle
baroque, des Pénitents Blancs, décor floral
dans le goût du XVIIIème siècle.
Ancien couvent de la Visitation XVIIème siècle,
place Sainte-Claire : chapelle et son décor,
ensemble des bâtiments conventuels, jardins, lavoir.
Ancien couvent de Saint-François : tour du clocher,
façade latérale de l'ancienne église
XVème siècle, chœur . Chapelle du
Saint-Suaire-et-de-la-Sainte-Trinité 1655, ancienne
chapelle du Sénat de Nice, devenue chapelle des
Pénitents Rouges, restaurée au début
du XIXème siècle.
On remarques sur le côté sud-ouest de la
place Garibaldi, la belle façade néo-classique
de la chapelle du Saint-Sépulcre ou des Pénitents
Bleus construite en 1784 : clocher triangulaire.
Eglise Saint-Roch XVIIème siècle, agrandie
fin XVIIIème siècle et fin XIXème
siècle, place Saint-Roch.
Place Saint-François, clocher de l'ancien couvent
des Franciscains, façade latérale et chœur
de l'ancienne église . Sur la rive droite du
Paillon,église de Saint-Jean-Baptiste dite du
Vœu, construite pour remercier la Vierge d'avoir
préservé Nice au cours de l'épidémie
de choléra de 1836.
Eglise Notre-Dame-Auxiliatrice, place Don-Bosco.
Port et est de la ville - Place Ile-de-Beauté,
église Notre-Dame-du-Port.
En remontant la vallée du Paillon,à hauteur
de l'hôpital Pasteur qui occupe le site de l'ancienne
abbaye de Saint-Pons : l'église Saint-Pons, charmant
édifice baroque reconstruit au XVIIIème
siècle précédé d'un portique
et surmonté d'un campanile ; à l'intérieur,
fragments d'inscription carolingienne relative à
la restauration du tombeau du martyr saint Pons, décor
intérieur rococo ; bâtiments abbatiaux
XVIIIème siècle et cloître : sarcophages
gallo-romains.
Promenade des Anglais, centre et ouest - Avenue Jean-Médecin,
basilique Notre-Dame néo-gothiques 1ère
pierre posée en 1864.
Eglise orthodoxe russe Saint-Nicolas-et-Sainte-Alexandra
1857, rue Longchamp : bibliothèque et jardin.
Sur la place Croix-de-Marbre, se dresse la croix de
ce nom, commémorative du séjour du pape
Paul III en 1568 ("congrès" de Nice
suivi d'une trêve de 10 ans entre Charles-Quint
et François Ier) ; colonne de Pie VII rappelant
le passage du pape en février 1814 rentrant à
Rome après sa libération de son internement
à Fontainebleau.
Eglise du Sacré-cœur, ancienne chapelle
des Oblats, de construction récente.
Sur la rue de la Buffas église anglicane et cimetière.
Eglise Saint-Pierre-d'Arène inaugurée
en 1938.
En remontant vers le nord, cathédrale orthodoxe
Saint-Nicolas, boulevard du Tsarévitch, construite
de 1903 à 1914 : chapelle commémorative
du Tsarévitch, mort à Nice en 1865 ; nombreuses
et somptueuses icônes, architecture inspirée
des monuments de Moscou.
Eglise Sainte-Hélène XVIIIème/XIXème
siècles classique.
Eglise Saint-Jacques-le-Majeur 1607, agrandie milieu
XVIIème siècle, inspirée du "Gesu"
de Rome : haut clocher, riche décor de stuc.
Chapelle Saint-Philippe-de-Néri XVIIIème/XIXème
siècles classique, avenue d'Estienne-d'Orves
: clocher triangulaires nef de trois travées
voûtées, chevet plat.
Eglise Saint-Paul, avenue de Pessicart, par l'architecte
Séassal, consacrée en 1947.
Eglise Sainte-Jeanne-d'Arc, avenue Saint-Lambert, bénie
en 1933, architecte Jacques Droz : style byzantin à
nombreuses coupoles, façade à porche ellipsoïdal,
clocher à flèche élancée
mesurant 60 m ; à l'intérieur, belles
fresques de Klementief (1934).
Eglise Saint-Barthélemy, montée Claire-Virengue,
ancienne église des Capucins, deuxième
moitié du XVIIIème siècle : retable
de la Vierge de majesté, de François Bréas
et deux panneaux latéraux (saint Jean-Baptiste
et saint Sébastien).
Eglise Saint-Sauveur de Gairaut XVIIème/XVIIIème
siècles classique.
Musée d'archéologie (villa des Arènes
à Cimiez) : produits de fouilles locales.
Musée de Terra-Amata (28 boulevard Carnots basse
corniche) : paléontologie humaine, site acheuléen
reconstitué in situ.
Musée d'Art et d'histoire (palais Massénas
65 rue de France) : histoire locale, mobiliers beaux-arts,
cabinet des médailles.
Musée des Beaux-Arts (33 avenue des Baumettes)
: peinture et sculpture de l'école française
du XVIIIème siècle à nos jours.
Musée des Arts asiatiques (parc Phœnix).
Musée d'Art moderne et d'art contemporain (Promenade
des Arts).
Musée religieux d'art franciscain (monastère
de Cimiez) : art sacré.
Musée Matisse (villa des Arènes à
Cimiez) : ensemble d'œuvres de l'artiste.
Musée national Marc-Chagall (avenue du Docteur-Ménard
à Cimiez) : œuvres bibliques.
Villa Arson : centre d'art contemporain.
Musée international d'Art naïf Anatole-Jakovsky
(château Sainte-Hélène à
Fabron).
Musée des Arts et Traditions populaires (Palais
Lascaris).
Musée-prieuré du Vieux-Logis (59 avenue
Saint-Barthélemy) : mobilier, ethnologie.
Musée de la Marine (tour Bellanda) : collection
d'armes, instruments de navigation, maquettes.
Musée Barla d'Histoire naturelle (60 boulevard
Risso).
Galerie de Malacologie (3, cours Saleya).
Papillorama (38 rue Michel-Ange).
Musée des trains miniatures (avenue Impératrice-Eugénie).
Galerie de la Marine.
Galerie des Ponchettes.
Nombreux sites et panoramas décrits au fur et
à mesure au chapitre de l'architecture civile.
Littoral.
Ensemble formé par le Mont-Alban et le Mont-Boron.
Siège du Parc national du Mercantour, 1979, (28
communes), dont Vallée des Merveilles.
Parc naturel départemental de la Grande Corniche
(598 ha) qui s'étend du Mont Vinaigrier jusqu'au
Mont Bataille, sur les communes de Nice, La Trinité,
Eze, La Turbie et Villefranche-sur-Mer : sentier nature,
sentier de promenade, gouffre près de la maison
de la Nature (spéléologie), table d'orientation...
Mont Vinaigrier (370 m), propriété du
Conservatoire du Littoral.
Ressources et productions : La cuisine niçoise
mérite une mention spéciale : pissaladiera,
tarte à l'oignon avec olives noires, anchois
et pissala ou rémoulade d'anchois ; tourta de
bléa, tarte sucrée à la blette,
raisins secs et graines de pin ou pignons ; raviolis
farcis à la viande de bœuf hâchée
et à la blette ; socca, crêpe cuite au
four, à l'huile d'olive,à base de farine
de pois chiches ; estocafida, stockfish traité
en ragoût à l'huile d'olive avec tomates,
pommes de terre, oignons, poivrons, olives noires.
Les vins
de Bellet d'appellation contrôlée,
produit des vignes des collines de Saint-Roman au nord-ouest
de Nice, jouissent d'une réputation bien établie,
la qualité suppléant à l'abondance
réduite de la récolte (45 ha plantés).
Vie locale : Port de plaisance.
Les bouleversements de la vie moderne, l'établissement
à Nice d'une population venue de l'extérieur
ont fortement atténué le particularisme
fondé sur la tradition qui caractérisait
autrefois la vie niçoise.
Le dialecte niçois, rameau de la langue d'oc,
naguère parlé couramment, a été
assez généralement abandonné ;
toutefois on assiste depuis quelques années à
un renouveau ; des cours de langue niçoise sont
organisés et suivis par un public attentif.
Les fêtes populaires sont moins nombreuses qu'autrefois.
La plus importante reste le Carnaval.
Nous citerons le "festin des cougourdons"
(courges ou coloquintes vidées, séchées
et peintes servant de gourde ou de récipient
pour boire et transporter les liquides) qui a lieu le
jour de l'Annonciation (25 mars) sur la place du Monastère
de Cimiez ; les fêtes des Mais, au printemps,
danses et chants autour de l'arbre planté à
cet effet ; la fête des pêcheurs, pour la
Saint-Pierre le 29 juin au soir de laquelle une vieille
barque est brûlée aux Ponchettes. Aquascope
: vision sous-marine (quai Lunel).
Grand bowling (Acropolis).
Office de tourisme.
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