Généralités historiques :
Parc de 1 555 000 hectares, créé en 1997, englobant 61 communes, il couvre une partie du massif montagneux du Luberon. Son territoire est limité, au sud et à l’est, par la Durance, au nord, par la montagne de Lure ; au nord-ouest, il déborde sur les monts du Vaucluse.

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De part et d’autre de la combe de Lourmarin, le relief est contrasté. Plus tourmenté et abrupt dans la partie occidentale du massif du Luberon qui est moins élevée, il s’adoucit à l’est, là où le Luberon culmine à 1 125 m au Mourre Nègre.

Sur le plateau occidental s’étend la garrigue et règne le cèdre de l’Atlas, qui abrite de grands rapaces tels que le grand duc d’Europe.

À l’est, la couverture forestière, qui protège sangliers, chevreuils et castors, varie selon l’exposition — nord ou sud — du versant.
Des pelouses rases occupent les sommets du Grand Luberon.

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La vigne recouvre les versants sud des monts du Vaucluse et les collines du sud-est, au centre dans la vallée du Calavon où fleurissent également des cerisiers.

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Le patrimoine architectural donne la mesure de l’adaptation humaine au milieu, avec les bories, anciens édifices de pierre sèche à vocation agraire, et les nombreux villages perchés sur les éperons rocheux.
Le Luberon est classé « réserve de la biosphère » par l’UNESCO, pour la richesse de son patrimoine écologique. Il abrite des variétés végétales rares et de nombreuses espèces d’oiseaux.
Colonie de castors dans le Calavon.

Particularités :
Sites à fossiles de l’ère tertiaire.
Maison du Parc à l’hôtel de Sablière d’Apt.

Ressources et productions :
Le verger conservatoire de La Thomassine à Manosque a réuni des espèces fruitières menacées de disparition.
Vergers villageois.
Centre de sauvetage de la faune sauvage, au château de Buoux.